CultureDéveloppement durableEnvironnement

Bientôt la fin du périple pour le « Bois-relais »

Selon la volonté des treize comités de gestion des lagons de Nouvelle-Calédonie inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO1, le bois-relais, sculpture symbole de la lutte contre les espèces exotiques envahissantes,...

Selon la volonté des treize comités de gestion des lagons de Nouvelle-Calédonie inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO1, le bois-relais, sculpture symbole de la lutte contre les espèces exotiques envahissantes, aura bien navigué en 2016. Lancé en avril, ce voyage fédérateur, qui se poursuivra jusqu’en juillet 2017, a terminé l’année avec une étape à l’Ile des Pins. Vous le savez désormais, c’est le conservatoire d’espaces naturels de Nouvelle-Calédonie (le CEN) qui orchestre ce projet porteur de sens pour le pays. Le Bois-relais, véhicule d’une cause commune, celle de la protection de la biodiversité calédonienne contre les espèces exotiques envahissantes, a commencé à être sculpté à Ouvéa fin avril 2016 (lors d’une journée de sensibilisation organisée par l’association pour la sauvegarde de la biodiversité d’Ouvéa, l’ASBO, qui combat le rat noir du Pacifique). Il est passé par l’Ile Ouen début août (pour témoigner des risques liés au Pin des Caraïbes) ; par Ouano à La Foa, début septembre (pour une opération d’arrachage de Pluchea odorata, plante invasive du littoral, avec le comité de gestion de la zone côtière Ouest)2 ; il a fini l’année à l’Ile des Pins, le 7 décembre, pour une nouvelle journée d’éradication de Pluchea odorata sous l’égide du comité de gestion local, à la tribu de Touété. Aujourd’hui, il est devenu une belle sculpture. Il terminera son périple en juillet, à Poindimié, lors du forum des comités de gestion calédoniens, avant d’être remis aux institutions.

1. UNESCO : Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, institution spécialisée dont l’objectif est de contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations. L’UNESCO a établi une liste de sites à protéger au titre du « patrimoine mondial de l’humanité », sur laquelle les lagons calédoniens figurent depuis 2008.
2. Voir les VKP Infos n°49, 50 et 51.
Rubriques
CultureDéveloppement durableEnvironnement

A LIRE ÉGALEMENT

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à vous proposer des vidéos, des boutons de partage, des remontées de contenus de plateformes sociales.